Présidentielle 2027 : accusé de violences, Philippe Brun renonce à se présenter et dénonce une “instrumentalisation” du PS pour le “tuer politiquement”



Le député PS de l’Eure Philippe Brun a dénoncé ce mercredi 16 septembre une “instrumentalisation” politique, quelques heures après sa suspension à titre conservatoire du parti pour des accusations de violence.

Le député PS Philippe Brun réagit à sa suspension à titre conservatoire du parti. Quelques heures après avoir été écarté de la primaire de la gauche démocratique et sociale à la suite d’accusations de violences, le député de 34 ans a pris ce mercredi 16 septembre la parole devant la presse.

Philippe Brun accuse son parti d’avoir “instrumentalisé” un conflit qui l’oppose à une ancienne collaboratrice pour le “tuer politiquement”.

Rappel des faits

Le 15 septembre peu avant minuit, le député de l’Eure a été suspendu “en raison d’accusations de violence”, a annoncé Patrick Menucci, président de la commission de la primaire de la gauche socialiste et démocratique. Il n’en a pas précisé le type, mais a précisé que “le mot sexuel n’a pas été prononcé”.

“Une ancienne collaboratrice que j’ai licenciée pour faute grave aurait saisi hier à 23 h 50 la direction du parti de faits pouvant être qualifiés pénalement”, a commenté Philippe Brun avant d’ajouter : “Je ne connais pas ces faits. J’ignore ce qui m’est reproché. Je n’ai pas été entendu par les commissions du parti”.

Il renonce à la présidentielle

Philippe Brun a annoncé ce 16 septembre qu’“aucune plainte” n’a été déposée contre lui, toutefois il a assuré déposer lui-même plainte “afin que la justice puisse établir les faits”.

Par ailleurs, il renonce à se présenter à l’élection présidentielle : “Je suis candidat à la primaire, ayant été exclu de la primaire, je ne serai pas candidat à la présidentielle”.





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