Jean-Dominique Gonzales : un sénateur “relais” pour défendre les petites communes au Sénat



Après quatre mois de rencontres avec les élus locaux, le candidat sud-aveyronnais propose de renforcer le lien entre le Sénat et les territoires via un observatoire permanent et plaide en faveur de la différenciation territoriale, pour mieux répondre aux besoins des petites communes.

À quelques jours du scrutin sénatorial du 27 septembre, l’ancien conseiller municipal de Millau et conseiller départemental de l’Aveyron, Jean-Dominique Gonzales achève sa campagne menée pendant près de quatre mois à travers le département.

De l’Aubrac au Villefranchois, du bassin decazevillois au sud de l’Aveyron, le candidat millavois, le candidat millavois dit avoir voulu prendre le temps d’aller à la rencontre des élus et de mesurer, sur le terrain, les préoccupations des communes.

Une tournée dont il tire un constat – “Les petites communes font tenir le territoire” – et ce sentiment, celui d’élus confrontés à des charges croissantes, à une organisation administrative jugée complexe et à la difficulté de faire aboutir certains projets.

Un Sénat connecté au terrain

C’est précisément cette relation entre élus locaux et Parlement qu’il entend placer au cœur de son projet en faisant du sénateur, un “relais”. Écouter les maires, porter leurs préoccupations devant la chambre haute et défendre leur capacité d’action.

Parmi ses propositions, la création d’un observatoire permanent des territoires dont l’objectif sera de faire remonter régulièrement les difficultés rencontrées par les collectivités et de recueillir leur avis sur les textes avant ou pendant leur élaboration.

Autre axe avancé, le principe de différenciation territoriale. Jean-Dominique Gonzales estimant qu’une même règle ne peut produire les mêmes effets dans une grande agglomération et dans une petite commune rurale.

“Ne pas éloigner davantage le pouvoir”

La question de la répartition des compétences entre communes et intercommunalités constitue également l’un de ses chevaux de bataille.

Lui préférant un principe de subsidiarité pour permettre aux communes de conserver certaines compétences lorsqu’elles souhaitent les exercer elles-mêmes, plutôt que de les voir systématiquement transférées.

Le candidat sud-aveyronnais plaide enfin pour un développement “équilibré”, afin que les investissements et les services ne se concentrent pas uniquement autour des pôles urbains.



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