
En Australie, un employé de garderie de 35 ans est accusé d’avoir produit 162 vidéos à caractère pédopornographique, et fait l’objet de 329 chefs d’accusation pour des abus présumés sur 136 enfants. À son domicile, les policiers ont également découvert 2,4 millions de fichiers pédopornographiques. Au total, 158 enfants différents apparaissent dans les contenus.
Les faits se sont produits dans cinq établissements différents dans le nord-ouest de Sydney, entre 2009 et 2025, selon la police. Hamish Tait, employé de garderie et âgé de 35 ans, fait face à plus de 320 chefs d’accusation pour des abus présumés sur 136 enfants sur une période de 16 ans, rapporte le média australien ABC.
Selon Luke Needham, commandant par intérim de la Police fédérale australienne (AFP), 22 victimes présumées n’ont pas encore été identifiées. L’homme fait également face à 81 chefs d’accusation de tournage d’une personne se livrant à un acte privé sans son consentement, expliquent nos confrères. Il est aussi accusé d’avoir utilisé un enfant de moins de 14 ans dans la production de matériel pédopornographique. En avril, il a été inculpé de 129 nouvelles infractions. Le commandant de la police fédérale australienne (AFP) a également déclaré qu’il ne disposait d’aucune preuve d’agression sexuelle.
Les fichiers partagés à l’étranger
Selon nos confrères, les enquêteurs ont affirmé avoir établi un lien entre Hamish Tait et une activité en ligne impliquant un utilisateur ayant téléchargé des fichiers représentant des abus sur enfants en juin 2025. Un mois plus tard, l’animateur a été placé en détention provisoire.
Jusqu’à aujourd’hui, la Police fédérale australienne (AFP) avait ordonné une ordonnance de protection permettant de ne pas révéler le nom de l’accusé. Selon les informations d’ABC, cela permettait de “protéger l’intégrité de l’enquête afin de mener à bien l’identification des victimes”. “Nous avons des preuves qu’il a partagé ces documents à l’étranger à trois reprises”, a également ajouté le chef de la police. Une enquête est en cours afin de déterminer avec qui ces documents auraient pu être partagés.
