
Lors d’une assemblée générale tenue jeudi 10 septembre, les syndicats et militants de l’Union locale CGT du Gard rhodanien demandent à la maire de Bagnols-sur-Cèze de revoir sa décision suite à la demande de quitter leurs locaux avant le 30 novembre.
Le 9 juillet dernier, la mairie de Bagnols a demandé à l’Union locale CGT du Gard rhodanien, ainsi qu’aux associations de Mendès-France de quitter leurs locaux avant le 30 novembre, afin de réaffecter le bâtiment à différents services. Suite à une assemblée générale tenue jeudi 10 septembre, les syndicats et militants de l’Union locale CGT du Gard rhodanien demandent à la maire de Bagnols-sur-Cèze de réexaminer l’échéance.
“Un courrier a été adressé à la maire pour lui demander de revoir sa décision et un second au Directeur général des services pour obtenir la communication des documents permettant d’y voir plus clair : conventions d’occupation, décisions municipales, études et diagnostics existant au 9 juillet, état technique du bâtiment, travaux envisagés, projet de réaffectation, calendrier et financements prévisionnels”, indique l’Union locale dans un communiqué.
Lors d’un communiqué datant du 3 septembre, cette dernière avait déjà expliqué ne pas comprendre pourquoi les locaux devaient être vidés le 30 novembre, suite à une rencontre avec la mairie. “Il n’y a pas d’étude réalisée, pas de projet défini pour Mendès-France. Pas de services désignés pour venir s’y installer. Pas de travaux programmés. Pas de budget. Pas de financement. Pas de calendrier. Pas de projet soumis au Conseil municipal. Rien de rien !”.
De nouvelles actions à venir
Lors de cette AG, les syndicats et militants de l’Union locale ont affirmé que “la CGT doit rester à Bagnols-sur-Cèze et disposer des locaux nécessaires pour continuer à y exercer pleinement ses missions”. De nouvelles actions devraient également être préparées (rassemblements, distributions de tracts, pétition, rencontres avec la population, interpellations publiques…) pour “se faire entendre”.
Enfin, l’Union locale interpelle les autres organisations syndicales, les partis politiques progressistes, les représentants de l’Agglomération, du Département, de la Région et de l’État “afin que personne ne puisse demain prétendre ne pas avoir su ce qui se passe à Bagnols-sur-Cèze”.
