
La candidate issue du Biterrois, vice-présidente de la Région, Florence Brutus (PRG) a présenté, ce lundi 7 septembre, les noms des cinq autres personnes qui composent sa liste dans le cadre des élections sénatoriales dans l’Hérault qui se dérouleront le 27 septembre prochain. Elle espère convaincre les élus grands électeurs de lui faire confiance pour prendre la succession du sénateur Christian Bilhac, qui ne se représente pas et la soutient dans sa démarche.
Quelques heures avant de déposer sa liste en préfecture, ce lundi 7 septembre, Florence Brutus l’a officiellement présentée, à Pézenas, en présence du sénateur Christian Bilhac et de Maryse Carrère, sénatrice des Hautes-Pyrénées, présidente du groupe du Rassemblement démocratique social et européen au Sénat (groupe qu’elle intégrerait en cas d’élection).
Florence Brutus, conseillère municipale de Causses-et-Veyran, vice-présidente de la Région, membre du PRG, est en effet candidate aux élections sénatoriales dans l’Hérault qui se dérouleront le 27 septembre prochain. Une candidature “naturelle”, dans la continuité du mandat de Christian Bilhac puisqu’elle était numéro 2 de sa liste, il y a 6 ans…
Françoise Taillefer, Arthur Labatut…
En pleine campagne auprès des élus du département, elle égrène ainsi les noms de : Bertrand Vivancos, le maire de Ganges, n°2 de sa liste ; Françoise Taillefer, adjointe au maire de Frontignan, n°3 ; Michel Aslanian, adjoint au maire de Montpellier, n°4 ; Cécile Robert, conseillère municipale déléguée à Saint-Geniès-de-Fontedit, n°5 ; et Arthur Labatut, ex-candidat divers gauche à la mairie d’Agde.
La candidate de gauche se présente comme celle de “tous les territoires, avec une forte représentation de la ruralité.” Auprès des maires qu’elle rencontre, elle s’engage à se pencher en particulier sur l’agriculture et la viticulture à l’heure du dérèglement climatique ; à prioriser la gestion de l’eau et son partage… Sans oublier la question des déserts médicaux, de la loi Zan (Zéro artificialisation nette), ou encore des complexités administratives qui étouffent collectivités et entreprises.
Sur un plan plus politique, Michel Aslanian soulignait : “Les temps s’annoncent difficiles pour la démocratie, nous avons besoin d’une deuxième chambre solide pour sauver la démocratie, avec des gens qui ont une expérience et savent défendre les dossiers. Le prochain sénat doit être un sénat de combattants”.
