
Carole Delga a apporté son soutien à Raphaël Glucksmann, ce jeudi 27 août, à un peu plus d’un mois du début des primaires de la gauche socialiste et démocratique. La présidente de la région Occitanie estime que le chef de Place publique est le “meilleur candidat à gauche” pour gagner.
La présidente socialiste de la région Occitanie Carole Delga a officialisé jeudi son soutien à Raphaël Glucksmann dans la primaire pour déterminer le candidat de l’espace social-démocrate à la présidentielle.
“C’est le meilleur candidat à gauche pour gagner, pour bâtir une France forte dans une Europe souveraine, mais aussi pour changer ce pays où il y a trop d’inégalités”, a déclaré Carole Delga sur TF1.
??️ “Je soutiens Raphaël Glucksmann, évidemment, parce que c’est le meilleur candidat à gauche pour gagner” : @CaroleDelga #FaceÀAlbaVentura cc @VenturaAlba ⬇️ pic.twitter.com/pqBEMmiwga
— TF1Info (@TF1Info) August 27, 2026
“Il y aura une action juste avec Raphaël Glucksmann dans ces deux premières mesures qu’il a annoncées. Le travail doit payer et donc on doit avoir une augmentation des salaires. Et l’Éducation nationale doit avoir les moyens pour qu’un enfant, quelle que soit sa couleur de peau, quelles que soient ses origines sociales, puisse rêver en grand et puisse choisir son destin”, a-t-elle justifié.
Une primaire sociale-démocrate en octobre
Pour éviter un duel Le Pen – Mélenchon au second tour, Carole Delga appelle la gauche “à avoir une voix forte et à se rassembler derrière Raphaël Glucksmann“. Soulignant sa rupture sur ce point avec Olivier Faure, premier secrétaire du PS, Carole Delga a rappelé avoir “toujours refusé l’alliance” avec LFI. “Raphaël Glucksmann indiquera dans sa campagne son refus absolu de ce parti“, a-t-elle ajouté.
De son côté, Jérôme Guedj, l’un des candidats concurrents de Raphaël Glucksmann, a souhaité sur Franceinfo que cette primaire montre, en particulier face à la France insoumise, qu’il y a “un enjeu de rassemblement” pour la présidentielle. Il faut “jouer collectif”, estime-t-il.
Il a repris les mots du chef de Place publique, appelant à une “submersion” de participation au scrutin qui se tiendra en deux tours les 9 et 10 ainsi que le 16 et 17 octobre.
