
La candidate des Écologistes dans l’Hérault a rencontré les élus de Villeneuvette. Ressource en eau, mobilités et souveraineté alimentaire figurent notamment parmi ses priorités.
Candidate des Écologistes aux sénatoriales dans l’Hérault, Agnès Carlin-Gizard est venue à la rencontre des élus de Villeneuvette ce mardi 4 août. Originaire de Rodez, en Aveyron, mais aussi très attachée à l’Hérault, la Piscénoise s’était notamment présentée lors des dernières élections municipales dans la cité de Molière. “Il y avait des combats à mener sur la ville de Pézenas, notamment sur un projet d’urbanisation très important sur une zone qui était agricole et que nous souhaiterions remettre en agriculture pour gagner en souveraineté alimentaire. Nous avons porté un projet global : souveraineté alimentaire, énergétique… avec un volet éducatif, une ferme pédagogique”, explique-t-elle.
L’eau, un enjeu sur tous les fronts
Cette fois, l’ancienne professeur en sciences de la vie et de la terre, aujourd’hui inspectrice d’académie auprès de l’Éducation nationale, brigue donc un mandat parlementaire au Palais du Luxembourg. Membre du conseil d’administration du comité des usagers du Bassin de Thau du cycle de l’eau, l’Écologiste porte un regard aigu sur les problématiques liées à la ressource considérée comme un “bien commun”. “Dans toutes les visites que nous avons faites, la question de l’eau a été évoquée, pour des raisons historiques ou de biodiversité, comme ici, à Villeneuvette, que ce soit sur le risque incendie, sur la qualité, la disponibilité de la ressource…”, abonde Lise Florès coordinatrice départementale Les Écologistes. Corollaire de cette thématique, l’urbanisme et la rénovation de l’habitant ancien sont au centre des attentions de la candidate dans un département soumis au réchauffement climatique et où la démographie est encore importante.
Autre axe essentiel des ambitions de la candidate pour les territoires, “ce sont les mobilités” et notamment la question ferroviaire. Agnès Carlin-Gizard parcourt le département à la rencontre des élus municipaux pour échanger autour des problématiques locales, “Nous nous sommes par exemple rendues à Lunel-Viel où il y a un incinérateur. L’actualité a montré que le maire avait perdu son siège au syndicat de gestion de l’incinérateur alors que l’équipement est sur sa commune. En tant que (candidate) sénatrice, je souhaite soutenir le fait qu’à partir du moment où il y a une installation industrielle classée sur une commune, la commune doit pouvoir siéger au conseil dans la structure”, estime-t-elle.
