Après sa destitution du Syndicat mixte Entre Pic et Étang (Smepe), Fabrice Fenoy ne capitule pas



Le maire de Lunel-Viel, Fabrice Fenoy, a annoncé jeudi qu’il ne ferait pas appel de son éviction de la vice-présidence du Smepe, décidée le 22 juillet par le tribunal administratif de Montpellier. Il déplore la fin d’une représentation estimée cruciale pour la commune qui abrite l’incinérateur.

Évincé de la vice-présidence du Syndicat mixte Entre Pic et Étang (Smepe) à la suite d’une décision du tribunal administratif de Montpellier rendue mercredi 22 juillet, le maire de Lunel-Viel Fabrice Fenoy a annoncé hier qu’il ne fera pas appel de ce jugement, déplorant la “voie juridique [comme] sans issue”.

Pour rappel, les démarches judiciaires ont été entreprises en raison de la contestation par Lunel Agglo et la Préfecture de l’Hérault du déroulement du scrutin du 19 mai lors de l’élection de Nicolas Noguera à la présidence du syndicat, et de celle de Fabrice Fenoy parmi les 6 vice-présidents.

“Je ne suis pas le premier maire de Lunel-Viel élu à ce siège”

Au lendemain du verdict, le maire de Lunel-Viel regrette surtout “le manque de représentation des Lunelviellois” alors même que leur commune héberge l’incinérateur. “Cette représentation est peut-être illégale mais elle est légitime car ce sont les habitants qui en subissent la pollution, a-t-il rappelé. Je ne suis pas le premier maire de Lunel-Viel à être élu à ce siège. J’ai simplement pris la suite. Cette décision est une défaite pour notre santé et notre environnement. À l’heure du réchauffement climatique et des pollutions généralisées, il faut changer ces lois d’un autre âge. J’adresse cette demande aux candidats aux prochaines sénatoriales, aux parlementaires sensibles aux questions environnementales, les maires doivent avoir leur mot à dire pour défendre leurs administrés quand ils subissent les nuisances d’une usine d’incinération.”



Source link

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *