EN DIRECT Procès des parlementaires européens du FN : après la condamnation de Marine le Pen, Jean-Luc Mélenchon appelle à “débarrasser le pays du RN”



Marine Le Pen reconnue coupable de détournement de fonds

Marine Le Pen reconnue coupable de détournement de fonds publics. Elle est condamnée à 45 mois d’inéligibilité, dont 30 avec sursis et peut a priori être candidate à la présidentielle de 2027, mais la cour d’appel de Paris l’a aussi condamnée à un an de bracelet électronique. Elle est également condamnée à 100 000 euros d’amende.

La cheffe de file de l’extrême droite avait conditionné sa candidature à l’absence de condamnation au port d’un bracelet : “Quand on est un candidat à la présidentielle, il faut être totalement libre de ses mouvements, et ça n’est pas le cas si vous êtes porteur d’un bracelet électronique”, avait-elle déclaré sur la chaîne LCI. Elle doit s’exprimer au journal de 20h de TF1.

Les républicains ne demandent “à personne de renoncer” à la candidature de Marine Le Pen

Le porte-parole adjoint des Républicains, Jonas Haddad, s’est exprimé sur BFMTV concernant la condamnation de Marine Le Pen : “Nous ne demandons à personne de renoncer”, explique-t-il, fustigeant “les réactions de la gauche [qui disent] qu’elle devrait renoncer par morale et éthique.”

Gabriel Attal également invité au 20 heures

Gabriel Attal et Marine Le Pen se partageront l’affiche du 20 heures de TF1 ce mardi soir. Le candidat à la présidentielle de 2027 a annoncé son invitation sur la chaîne, au moment même où la députée du Rassemblement national doit venir s’exprimer sur sa condamnation.

Les avocats de Marine Le Pen ont quitté le siège du parti

Les avocats de Marine Le Pen ont quitté le siège du Rassemblement national, à Paris, où se trouvent Marine Le Pen, Jordan Bardella et plusieurs cadres du parti.

Olivier Faure estime que Marine Le Pen devrait renoncer à 2027

Olivier Faure réagit à la condamnation en appel de Marine Le Pen et de dirigeants du Rassemblement national pour détournement de fonds publics. Après “dix ans d’instruction” , le premier secrétaire du Parti socialiste souligne que la justice les a condamnés “à deux reprises”.

Selon lui, ces faits “devraient conduire n’importe quel responsable politique à renoncer à une candidature à l’élection présidentielle” Olivier Faure assure enfin que le PS combattra le RN “quoi qu’il arrive” , qu’il soit représenté par Marine Le Pen ou Jordan Bardella.

Dix ans d’instruction, la Justice a condamné à deux reprises Marine Le Pen et les dirigeants de son parti pour détournement de fonds publics. Des faits qui devraient conduire n’importe quel responsable politique à renoncer à une candidature à l’élection présidentielle.

Qu’il… pic.twitter.com/bNyiG8O8ZP

— Olivier Faure (@faureolivier) July 7, 2026

Manuel Bompard appelle à rejoindre la campagne de Jean-Luc Mélenchon

Manuel Bompard réagit à la condamnation en appel de Marine Le Pen et du Rassemblement national, rappelant que le parti et plusieurs de ses dirigeants ont été condamnés par “deux tribunaux différents” dans l’affaire des assistants parlementaires européens.

Le coordinateur de La France insoumise prend acte que la peine d’inéligibilité “permet juridiquement à Marine Le Pen de se présenter à l’élection présidentielle de 2027”. Mais il souligne qu’elle avait indiqué ne pas vouloir faire campagne sous bracelet électronique.

“Il lui appartient désormais de se déjuger ou non” , écrit-il, appelant les électeurs à rejoindre la campagne de Jean-Luc Mélenchon pour “tourner la page de la macronie” et “battre l’extrême droite”.

Le tribunal a confirmé en appel la condamnation du Rassemblement national et de nombre de ses dirigeants dont Marine Le Pen pour des faits graves de détournement de fonds publics. Le préjudice s’élève à plus de 4 millions d’euros.

Marine Le Pen est condamnée quant à elle à une… pic.twitter.com/0BnLoWP3E5

— Manuel Bompard (@mbompard) July 7, 2026

Louis Aliot envisage de se pourvoir en cassation

Dans un communiqué consulté par nos confrères de L’Indépendant , Louis Aliot réagit à sa condamnation en appel. Le maire RN de Perpignan reconnaît une décision plus clémente qu’en première instance, mais juge la peine encore trop sévère et injuste : “En ce qui me concerne, c’est un jugement plus clément et qui tranche considérablement avec l’extrême sévérité de la condamnation prononcée à mon encontre lors du procès en première instance” . Il conteste les faits qui lui sont reprochés et indique envisager un pourvoi en cassation.

Jean-Luc Mélenchon veut “débarrasser le pays du RN”

Il n’y a “rien de changé, quelle que soit la candidature” , de Marine Le Pen ou de Jordan Bardella, a estimé mardi Jean-Luc Mélenchon, qui veut “débarrasser le pays du RN” lors de l’élection présidentielle de 2027.

“Notre but est de débarrasser le pays du RN et de ses candidats par la voie des urnes et la volonté du peuple lui-même. Rien de changé, quelle que soit la candidature. Adage créole: ‘même poil, même bête’ et vice versa. Chassons-les tous !” , écrit le candidat de La France insoumise sur le réseau social X, après la décision de la Cour d’appel de Paris dans l’affaire des assistants parlementaires européens du parti d’extrême-droite, qui laisse la possibilité à Mme Le Pen de concourir mais sous bracelet électronique.

Notre but est de débarrasser le pays du RN et de ses candidats par la voie des urnes et la volonté du peuple lui-même. Rien de changé quelle que soit la candidature. Adage créole : « même poil, même bête » et vice versa. Chassons-les tous !

— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) July 7, 2026

Louis Aliot reste maire de Perpignan 

Condamné, Louis Aliot écope d’un an de prison avec sursis, de 5 000 euros d’amende et de deux ans d’inéligibilité avec sursis. Cette peine ne l’empêche donc pas de rester maire de Perpignan, président de Perpignan Méditerranée Métropole et conseiller départemental des Pyrénées-Orientales.

“En 2027, on fait le ménage et on les dégage !”, lance Manon Aubry

Dans un message publié sur X, Manon Aubry reprend l’ancien slogan du Front national, “tête haute, mains propres” , pour dénoncer la condamnation de Marine Le Pen et du RN dans l’affaire des assistants parlementaires européens.

L’eurodéputée LFI estime que le parti en sort désormais “tête basse, mains sales” et vise aussi Jordan Bardella. “En 2027, on fait le ménage et on les dégage !” , écrit-elle.

Le RN est entré en politique avec le slogan « tête haute, mains propres », ils en sortent « tête basse, mains sales ».

Que ce soit Marine Le Pen ou Jordan Bardella le candidat du RN, ils sont aussi forts dans le détournement de fonds publics. Le bracelet électronique en plus…

— Manon Aubry (@ManonAubryFr) July 7, 2026

Marine Le Pen est une “délinquante” qui doit décider si elle “se présente aux électeurs”, estime Boris Vallaud (PS)

Marine Le Pen “est une délinquante” , “coupable de détournement de fonds publics” , et c’est désormais à elle de décider si elle “se présente aux électeurs”, a estimé mardi le chef des députés socialistes Boris Vallaud, peu après l’annonce de la peine de la cheffe de file du RN.

“Elle est une délinquante, voilà la seule conclusion qu’on peut tirer de cette décision de justice” , a déclaré Boris Vallaud devant des journalistes à l’Assemblée nationale. “Après, c’est à elle de poser la question de savoir si quand on est une délinquante, on se présente aux électeurs”. “J’ai ma réponse” , a-t-il ajouté, en affirmant ne l’appeler “à rien”.

Un “président ne commente pas les décisions de justice”, déclare Emmanuel Macron

Emmanuel Macron, en visite en Syrie, a refusé mardi de s’exprimer sur la réduction de la peine d’inéligibilité de Marine Le Pen qui a ouvert la voie à sa potentielle candidature pour l’élection présidentielle de 2027.

“Ce qui est sain pour la démocratie, c’est que le président de la République ne commente pas les décisions de justice, donc je vais m’en tenir à cette grammaire, qui plus est à l’étranger” , a-t-il dit, questionné à ce sujet lors d’une conférence de presse avec le président syrien Ahmad al-Chareh.

Marine le Pen est “une privilégiée” qui “a eu droit à un traitement de faveur”, estime Marine Tondelier

Marine Le Pen “a bénéficié d’une grande mansuétude” de la part de la justice, “notamment en passant aussi rapidement en appel” , a estimé mardi la secrétaire nationale des Écologistes Marine Tondelier, pour qui “les restrictions du bracelet électronique” semblent “peu compatibles avec une campagne présidentielle”.

“Comme je ne suis pas au RN, je respecte cette décision de justice et je me garderais bien de critiquer les juges”. Mais la leader du RN “est une privilégiée” , qui “a eu droit à un traitement de faveur par rapport aux justiciables ordinaires” , estime Mme Tondelier, élue du Pas-de-Calais.

La cour retient un dispositif de détournement au bénéfice du parti

Dans sa décision, la cour d’appel estime qu’un dispositif avait été mis en place pour faire prendre en charge par le Parlement européen des salaires d’assistants parlementaires qui travaillaient en réalité pour le Front national, devenu Rassemblement national.

Elle évalue le préjudice à 2,8 millions d’euros et souligne que ces détournements ont duré plus de onze ans, provoquant une rupture d’égalité avec les autres partis politiques. La cour relève toutefois qu’il n’y a pas eu d’enrichissement personnel des élus, mais un avantage financier pour le parti.

Des peines de prison avec sursis, des amendes et des peines d’inéligibilité ont été prononcées. La cour a aussi relaxé certains prévenus pour certaines périodes, lorsque les éléments de l’infraction n’étaient pas réunis.

La cour d’appel de Paris a pris en compte “la liberté des candidatures” et “la liberté de choix de l’électeur” en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d’inéligibilité, ce qui lui rouvre la porte d’une quatrième candidature présidentielle, a-t-elle détaillé mardi.

Sur les peines d’inéligibilité, la cour d’appel “considère qu’il lui appartient d’apprécier la proportionnalité de la sanction au regard de l’atteinte portée au droit d’éligibilité, auquel doivent être rattachées la liberté des candidatures mais aussi la liberté de choix de l’électeur, condition d’expression du suffrage démocratique” , a indiqué dans un communiqué la première présidence de la cour d’appel, reprenant des termes prononcés à l’audience par la présidente Michèle Agi.

Direction le siège du RN pour Marine Le Pen

Marine Le Pen est arrivée au siège du RN pour décider avec les principaux cadres de son parti si elle sera quand même candidate à l’élection présidentielle.

La cheffe des députés RN, qui annoncera sa décision au 20H00 de TF1, a notamment retrouvé sur place son dauphin Jordan Bardella, arrivé en début d’après-midi, et dont le sort est lié au sien: si elle est candidate à l’Elysée, il sera destiné à Matignon ; si elle renonce, il se présentera à sa place.

Marine Le Pen va-t-elle se pourvoir en cassation ?

Selon Ouest-France , Rodolphe Bosselut, l’un des avocats de Marine Le Pen, a déclaré : “Nous sommes partiellement satisfaits”. Selon lui, sa cliente “prend acte de la décision” , tout en relevant “une inflexion considérable sur la peine d’inéligibilité”.

Sur l’éventualité d’un pourvoi en cassation, qui peut être déposé dans un délai de dix jours, l’avocat indique : “Nous réfléchissons à l’ensemble de la décision et nous ferons une communication ultérieurement”.

Marine Le Pen est sortie de la salle d’audience

Marine Le Pen a quitté la salle d’audience sans faire de déclaration et a quitté le palais de justice. Dans les couloirs du tribunal, quelques huées ont accompagné la sortie de plusieurs prévenus, rapportent nos confrères de Ouest-France.

L’audience levée

L’audience a été levée, selon Ouest-France . Marine Le Pen se trouve toujours dans la salle d’audience.

Le parti également condamné

Le RN a été reconnu coupable de complicité et de recel de détournement de fonds publics. La cour prononce une amende de 2 millions d’euros, dont 1 million avec sursis, ainsi que la confiscation d’un million d’euros.

Quels sont les autres membres du parti condamnés ?

Guillaume L’Huillier a été déclaré coupable de recel de détournement de fonds publics. La cour le condamne à un an de prison avec sursis, ainsi qu’à deux ans d’inéligibilité avec sursis.

Catherine Griset a elle aussi été reconnue coupable de recel de détournement de fonds publics. Elle écope d’un an de prison avec sursis et de deux ans d’inéligibilité avec sursis.

Julien Odoul a été reconnu coupable de recel de détournement de fonds publics. La cour le condamne à huit mois de prison avec sursis et à un an d’inéligibilité avec sursis.

Timothée Houssin a été déclaré coupable de recel de détournement de fonds publics. Il est condamné à six mois de prison avec sursis et à un an d’inéligibilité avec sursis.

Nicolas Crochet a été déclaré coupable de complicité de détournement de fonds publics. Il est condamné à trois ans de prison avec sursis, 70 000 euros d’amende et trois ans d’interdiction d’exercer les fonctions de tiers payant.

Wallerand de Saint-Just a été reconnu coupable de complicité de détournement de fonds publics. La cour confirme sa condamnation à trois ans de prison avec sursis, 50 000 euros d’amende et un an d’inéligibilité

Nicolas Bay reconnu coupable

Nicolas Bay a été reconnu coupable de détournement de fonds publics. La cour d’appel le condamne à un an de prison avec sursis et 5 000 euros d’amende.

Il écope également d’une peine d’inéligibilité, elle aussi assortie du sursis.

Louis Aliot reconnu coupable

Le maire de Perpignan, Louis Aliot a été reconnu coupable de détournement de fonds publics. La cour d’appel le condamne à un an de prison avec sursis, 5 000 euros d’amende et deux ans d’inéligibilité avec sursis.

Fernand le Rachinel coupable

Appelé à la barre, Fernand Le Rachinel a été déclaré “coupable” par la présidente de la cour. La cour d’appel confirme sa condamnation pour détournement de fonds publics, ainsi que la peine prononcée en première instance : deux ans de prison avec sursis et 15 000 euros d’amende.

Elle y ajoute une peine d’un an d’inéligibilité.

“Les faits sont graves”

La présidente de la cour, Michèle Agi, a rappelé que les “faits sont graves”, en raison du montant en jeu, estimé à 2,8 millions d’euros, mais aussi de leurs conséquences politiques. Selon elle, ces faits ont créé une “rupture d’égalité avec les autres partis politiques”.

La cour relève toutefois qu’aucun enrichissement personnel n’a été établi. Elle estime en revanche que le parti, lui, en a tiré un avantage financier.

Bruno Gollnisch absent

Bruno Gollnisch est absent. L’ancien député européen (1989 – 2019), figure historique du FN, devait répondre des accusations de détournement de fonds publics s’agissant de plusieurs contrats : ceux de Micheline Bruna (du 1er septembre 2009 au 30 novembre 2012), de Guillaume L’Huillier (du 1er juin 2005 au 30 septembre 2008 puis du 1er juillet 2011 au 31 décembre 2015) et de Yann Le Pen (du 1er janvier 2009 au 30 juin 2009, puis du 1er août 2009 au 30 juin 2011 ainsi que du 2 mai 2012 au 30 juin 2014).

L’audience commence

L’audience de délibéré dans l’affaire des assistants d’eurodéputés du Front national s’est ouverte mardi à la cour d’appel de Paris, qui pourrait empêcher une quatrième candidature consécutive de Marine Le Pen à l’élection présidentielle.
En cas de condamnations, les peines devraient être annoncées à la toute fin de la lecture de la décision, dont la durée est inconnue.

La justice reproche à Marine Le Pen, ainsi qu’au Rassemblement national (alors appelé Front national) et à dix autres cadres, d’avoir entre 2004 et 2016 fait embaucher des assistants parlementaires aux eurodéputés du parti, rémunérés par des fonds du Parlement européen mais dont l’activité n’aurait été qu’au seul bénéfice du FN.

Marine Le Pen est arrivée au palais de justice

Marine Le Pen est arrivée au palais de justice et se trouve actuellement dans la salle d’audience, selon BFMTV . Louis Alliot est également présent. Jordan Bardella de son côté suivra la décision depuis le siège du RN.

Les scénarios possibles

L’hypothèse d’une relaxe semble aujourd’hui limitée, selon Public Sénat . En appel, la défense de Marine Le Pen et des autres prévenus a surtout consisté à admettre des irrégularités, tout en contestant leur caractère volontairement délictueux. Le parquet général a d’ailleurs requis des peines proches de celles prononcées en première instance : quatre ans de prison, dont un an ferme aménagé sous bracelet électronique, cinq ans d’inéligibilité sans exécution provisoire et 100 000 euros d’amende.

Pour Marine Le Pen, l’enjeu principal reste la durée de l’inéligibilité. Condamnée en première instance le 31 mars 2025, elle espère une réduction de cette peine à deux ans, ce qui pourrait lui permettre d’être candidate à la présidentielle de 2027. Une incertitude demeure toutefois sur la date retenue pour apprécier son éligibilité : celle du dépôt officiel des candidatures ou celle du scrutin.

Autre point sensible : l’éventuel bracelet électronique. Marine Le Pen a déjà prévenu qu’elle ne mènerait pas campagne dans ces conditions, même si, en pratique, les aménagements de peine pourraient être adaptés à des déplacements électoraux.

Dernier recours possible : un pourvoi en cassation, à déposer dans les dix jours suivant la décision. La Cour de cassation ne rejugerait pas le fond de l’affaire, mais vérifierait l’application du droit.

Louis Alliot également fixé sur son sort aujourd’hui

Louis Aliot attend lui aussi la décision de la cour d’appel. Le parquet général a requis à son encontre 18 mois de prison avec sursis, 8 000 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité, sans exécution provisoire. Des réquisitions moins sévères qu’en première instance, où il avait été condamné à une peine comprenant six mois de prison ferme.

Quelles conséquences pour Marine Le Pen ?

Marine Le Pen vise une quatrième participation à l’élection présidentielle dont elle fut deux fois finaliste. Une certitude : pour candidater, sa peine d’inéligibilité doit passer de cinq à deux ans, considérant que sa peine a commencé à être purgée le 31 mars 2025, date du jugement de première instance. Or, le premier tour de la  présidentielle se tiendra le 18 avril 2027. Autre obstacle : le port d’un bracelet électronique à la cheville pendant la campagne. Elle a annoncé que si elle était obligée d’en porter un, elle ne se présenterait pas.

Jordan Bardella serait alors le candidat du RN , ce qui ne serait pas neutre, tant leurs différences programmatiques semblent avérées. Ce que niait ce lundi auprès de Midi Libre  le député du Gard Yoann Gillet, codirecteur de la campagne présidentielle du RN  : “Ils sont au contraire totalement alignés, quasi fusionnels, même s’ils ont des personnalités différentes. Le reste, c’est le rêve de nos opposants, on a l’habitude. Nous sommes donc sereins, et on attend la décision en préparant la campagne.”

“Je n’ai pas peur”

La cheffe de file du RN sera fixée sur son sort ce mardi. “Quoi qu’il arrive, je ne serai pas morte. Quoi qu’il arrive, je continuerai à mener le combat pour mes idées”, a déclaré la cheffe de file du Rassemblement national , dans un extrait diffusé au journal de 20 h de TF1.

Lire l’article ici .

Qu’est-ce que l’affaire des assistants parlementaires ?

Le parti et les 25 prévenus (dont Marine le Pen, et le maire de Perpignan Louis Aliot) sont accusés d’avoir “utilisé les enveloppes destinées aux frais d’assistants parlementaires” pour rémunérer, “des personnes qui travaillaient en fait pour le parti et ses dirigeants”.  Des faits qui couvrent la période 2004-2016. Le préjudice subi par le Parlement européen dans cette affaire est évalué à 3,2 millions d’euros.

Lire l’article ici .

Début du live

Bonjour et bienvenue sur ce direct consacré au verdict du procès en appel des assistants parlementaires du FN.





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